Nom de l’auteur/autrice :Jules

Blog

Battery Passport : ce qui va changer pour les voitures électriques en 2027

Battery Passport : ce qui va changer pour les voitures électriques en 2027 À partir du 18 février 2027, le passeport numérique des batteries deviendra obligatoire pour les batteries de véhicules électriques concernées par la réglementation européenne. Cette nouvelle mesure doit améliorer la traçabilité des batteries et faciliter l’accès aux informations essentielles sur leur composition, leurs performances et leur durée de vie. Pour les automobilistes, les professionnels de la mobilité électrique et le marché des voitures électriques d’occasion, cette évolution marque une étape importante. Mais concrètement, qu’est-ce que le Battery Passport ? Quelles informations contiendra-t-il ? Qui devra le créer et quel sera son impact sur l’achat d’un véhicule électrique ? Borne4You vous explique ce qu’il faut retenir. 1. Qu’est-ce que le Battery Passport ? Le Battery Passport, également appelé passeport numérique de batterie ou passeport de batterie, est un enregistrement électronique qui rassemble des informations relatives à une batterie tout au long de son cycle de vie. Prévu par le règlement européen (UE) 2023/1542 relatif aux batteries et aux déchets de batteries, ce dispositif concerne notamment les batteries des véhicules électriques mises sur le marché ou mises en service dans le cadre de cette réglementation. À partir du 18 février 2027, chaque batterie de véhicule électrique concernée devra disposer de son passeport numérique. L’accès à ce passeport se fera notamment grâce à un QR code renvoyant vers un identifiant unique. L’objectif : mieux connaître la batterie, de sa fabrication jusqu’à sa seconde vie ou son recyclage. 2. Quelles informations trouvera-t-on dans le passeport numérique de batterie ? Le passeport permettra de centraliser différentes données concernant le modèle de batterie et, selon les informations applicables, la batterie individuelle. Identité et caractéristiques techniques Le passeport pourra notamment renseigner : La capacité nominale de la batterie. Sa composition et sa technologie chimique. Ses principales caractéristiques électriques. Certaines informations relatives à sa fabrication et à sa conformité. Ces données permettront de mieux comprendre la technologie utilisée et les caractéristiques de la batterie. Performances et durabilité La durée de vie d’une batterie est un critère essentiel pour les propriétaires de voitures électriques. Le passeport prévoit notamment des informations relatives à la durée de vie attendue, aux performances et à certains indicateurs de durabilité. Ces éléments doivent contribuer à une meilleure compréhension du fonctionnement de la batterie au fil du temps. Attention toutefois : le passeport ne constitue pas, à lui seul, un diagnostic complet de l’état de santé actuel de la batterie (State of Health ou SOH). Il ne faut donc pas le confondre avec un certificat indépendant garantissant sa capacité restante. Traçabilité et fin de vie Le dispositif doit également faciliter l’accès à des informations utiles sur l’origine, la composition, les transformations éventuelles et la fin de vie de la batterie. Ces données sont importantes pour les professionnels chargés de la réparation, du reconditionnement, de la réutilisation et du recyclage. Impact environnemental Le passeport est également conçu pour accueillir des informations environnementales, notamment celles relatives à l’empreinte carbone et au contenu recyclé lorsque les obligations correspondantes deviennent applicables. Important : toutes les données ne seront pas nécessairement obligatoires dès février 2027. La Commission européenne précise que certaines informations dépendent de la catégorie de batterie et du calendrier réglementaire qui leur est propre. 3. Pourquoi le Battery Passport est-il une avancée importante ? La batterie représente l’un des éléments essentiels d’une voiture électrique. Pourtant, il peut être difficile pour un acheteur de comprendre précisément ses caractéristiques, son historique et son potentiel de longévité. Le passeport numérique doit améliorer la transparence et faciliter l’accès à des informations fiables. Un meilleur accès à l’information En regroupant des données standardisées, le passeport doit aider les professionnels et les acheteurs à mieux comprendre les caractéristiques des batteries. Un enjeu majeur pour les voitures électriques d’occasion Le marché de l’occasion constitue l’un des domaines où une meilleure information sur les batteries peut être particulièrement utile. Lorsqu’un automobiliste achète un véhicule électrique d’occasion, il souhaite notamment connaître l’autonomie disponible, l’état de la batterie, les conditions de garantie et les éventuels frais à anticiper. Le Battery Passport pourra apporter des informations complémentaires, mais il ne remplacera ni l’examen du véhicule, ni l’historique d’entretien, ni un test fiable de l’état de santé de la batterie. Pour acheter une voiture électrique d’occasion en toute confiance, il restera essentiel de vérifier le véhicule dans son ensemble et de demander, si nécessaire, un diagnostic de batterie. 4. Qui sera responsable du Battery Passport ? Qui paiera ? Le règlement européen prévoit que l’opérateur économique responsable de la mise sur le marché de la batterie veille à la création du passeport et à l’exactitude, à l’exhaustivité et à la mise à jour des informations requises. Il peut autoriser un autre opérateur à agir en son nom. D’autres acteurs peuvent également avoir des obligations selon leur rôle dans la chaîne de commercialisation. Concernant le coût, le règlement impose une obligation aux opérateurs concernés. Il ne prévoit pas de frais de création du passeport facturés directement au propriétaire du véhicule en tant que tel. Cela ne signifie pas que la réglementation garantit l’absence de tout coût indirect lié à la fabrication, à la commercialisation ou à l’entretien d’un véhicule électrique. 5. Le Battery Passport concernera-t-il toutes les voitures électriques d’occasion ? C’est une question importante pour les automobilistes qui envisagent de passer à l’électrique ou de revendre leur véhicule. L’obligation s’applique aux batteries entrant dans le champ du règlement à compter du 18 février 2027. Il ne faut donc pas en déduire que toutes les voitures électriques déjà en circulation devront automatiquement recevoir un passeport à cette date. Le traitement d’une batterie déjà commercialisée dépendra notamment de son historique et des dispositions réglementaires applicables. Certaines opérations ultérieures, comme le remanufacturage ou la réaffectation d’une batterie, peuvent entraîner des obligations spécifiques. Pour les acheteurs de véhicules électriques d’occasion, le Battery Passport devrait progressivement devenir une source d’information supplémentaire lorsque la batterie concernée est soumise à cette obligation. 6. Et pour la recharge à domicile, quel est le lien

Blog

Mobilité électrique en France : où en sommes-nous en octobre 2026 et quel avenir pour la voiture électrique ?

Mobilité électrique en France : où en sommes-nous en octobre 2026 et quel avenir pour la voiture électrique ? La mobilité électrique poursuit son accélération en France. Entre la progression des ventes de voitures électriques, le développement du réseau de recharge et les nouvelles ambitions gouvernementales, le secteur franchit une étape importante en 2026. Mais au-delà des chiffres, une question se pose : à quoi ressemblera la mobilité électrique en France d’ici 2030 et 2035 ? Pour les particuliers comme pour les professionnels, cette transformation soulève de nouveaux enjeux : prix des véhicules, coût de la recharge, autonomie, infrastructures et évolution des aides à l’achat. Voici un état des lieux de la mobilité électrique en France en octobre 2026, ainsi que les grandes tendances qui devraient façonner les prochaines années. La voiture électrique gagne du terrain en France Plusieurs facteurs expliquent cette évolution : La maîtrise du budget automobile : recharger un véhicule à domicile peut coûter moins cher que faire le plein d’essence ou de diesel, selon le tarif de l’électricité et les conditions d’utilisation. Une offre de véhicules plus diversifiée : les constructeurs proposent désormais des modèles adaptés à différents budgets et usages. Une recharge plus accessible : le développement des bornes publiques et privées facilite l’utilisation quotidienne des véhicules électriques. La réduction des émissions à l’usage : un véhicule électrique n’émet pas de gaz d’échappement lorsqu’il roule. Les évolutions réglementaires : les politiques européennes et françaises accompagnent progressivement la transition vers des transports moins dépendants des carburants fossiles. La progression du marché ne signifie toutefois pas que tous les automobilistes sont prêts à franchir le pas. Le prix d’achat, l’accès à une solution de recharge et le coût de l’électricité restent des critères déterminants. Source : Avere-France, baromètre des immatriculations de septembre 2026. Pourquoi les Français s’intéressent-ils davantage à l’électrique ? L’année 2026 marque un tournant pour le marché automobile français. La voiture électrique ne représente plus seulement une alternative au moteur thermique : elle occupe désormais une place majeure dans les nouvelles immatriculations. Selon le baromètre publié par l’Avere-France le 8 octobre 2026, les voitures particulières 100 % électriques ont représenté 41,91 % des parts de marché en septembre 2026, avec 65 641 immatriculations. Il s’agit d’un nouveau record pour la filière. Cette progression témoigne de l’évolution du marché et de l’intérêt croissant des automobilistes pour les véhicules électriques. Elle s’explique notamment par l’élargissement de l’offre des constructeurs, l’arrivée de modèles plus accessibles et les dispositifs de soutien à l’achat. Les aides financières, dont le leasing social, contribuent également à cette dynamique. Les bornes de recharge : un réseau français en pleine expansion Le développement des véhicules électriques ne peut pas se faire sans des infrastructures adaptées. Pour convaincre davantage d’automobilistes, il est indispensable de proposer une recharge accessible, fiable et suffisamment rapide. Sur ce point, la France poursuit ses efforts. Au 30 septembre 2026, le pays comptait 202 804 points de recharge ouverts au public, selon le baromètre publié le 12 octobre 2026 par l’Avere-France et le ministère de la Transition écologique. Le réseau a progressé de 13 % en un an. Autre évolution importante : le nombre de points de recharge de plus de 150 kW a atteint 26 803, soit une hausse de 28,2 % par rapport à septembre 2025. Ces chiffres illustrent deux tendances complémentaires : l’extension du réseau et la montée en puissance des infrastructures capables de recharger les véhicules en moins de temps. Recharge rapide : un atout pour les longs trajets La recharge à domicile reste essentielle La recharge rapide et très haute puissance répond à un besoin précis : permettre aux conducteurs de récupérer suffisamment d’autonomie pendant une pause, notamment sur autoroute. Elle contribue à faciliter les déplacements sur de longues distances et à réduire les contraintes associées aux voyages en voiture électrique. Cependant, la puissance réellement délivrée dépend notamment du véhicule, du niveau de charge de la batterie, de sa température et des capacités de la borne. Il est donc important de distinguer la puissance maximale annoncée par une infrastructure du temps de recharge effectivement obtenu.   Si les bornes publiques jouent un rôle déterminant pour les déplacements et les besoins ponctuels, la recharge à domicile conserve un avantage majeur : elle permet de recharger son véhicule pendant les périodes où celui-ci est stationné. Pour les automobilistes disposant d’un garage ou d’une place de stationnement adaptée, l’installation d’une borne à domicile peut apporter davantage de confort et faciliter la maîtrise du budget énergétique. La recharge privée constitue ainsi un complément indispensable au réseau public. Source : Avere-France, baromètre des infrastructures de recharge, septembre 2026. Installer une borne à domicile : un choix de plus en plus stratégique Avec l’augmentation du nombre de véhicules électriques, la question de la recharge se pose dès l’achat du véhicule. Une prise domestique classique peut convenir à certains usages, sous réserve d’une installation adaptée et sécurisée. Toutefois, une borne de recharge dédiée offre généralement davantage de puissance, de confort et de possibilités de pilotage. Quels sont les avantages d’une borne de recharge à domicile ? Comment choisir sa borne de recharge ? Un gain de confort au quotidien Le véhicule peut être rechargé pendant la nuit ou pendant les périodes de stationnement. Il n’est plus nécessaire de se rendre systématiquement sur une borne publique pour récupérer de l’autonomie. Une meilleure maîtrise des coûts La recharge à domicile permet de profiter du tarif de son contrat d’électricité, notamment lorsque celui-ci propose des heures creuses avantageuses. Le coût réel dépend toutefois de la consommation du véhicule, du contrat souscrit et des pertes liées à la recharge. Une recharge adaptée à son véhicule Selon le modèle de voiture, la puissance disponible au domicile et les caractéristiques de l’installation électrique, une borne peut permettre une recharge plus rapide qu’une prise classique. Des fonctionnalités intelligentes Certaines bornes permettent de programmer les horaires de recharge, de suivre la consommation électrique ou d’adapter la puissance utilisée en fonction des autres équipements du logement. Des fonctionnalités plus avancées peuvent

Blog

Borne de recharge en entreprise : pourquoi installer des bornes pour ses collaborateurs ?

Borne de recharge en entreprise Pourquoi installer des bornes pour ses collaborateurs ? La voiture électrique s’installe progressivement dans les entreprises françaises.Véhicules de fonction, voitures de société, véhicules personnels des collaborateurs : les besoins en recharge augmentent.Pour l’employeur, installer des bornes sur le parking de l’entreprise représente donc bien plus qu’un simple équipement. C’est un service supplémentaire pour les collaborateurs, un accompagnement de la transition électrique et une infrastructure qui peut évoluer avec l’entreprise. Offrir la recharge directement sur le lieu de travail Pour un salarié qui roule en électrique, pouvoir brancher son véhicule en arrivant au travail est un véritable confort. Pendant sa journée de travail, son véhicule peut se recharger sans qu’il ait besoin de rechercher une borne publique. Cela permet notamment de : faciliter les trajets domicile-travail ; réduire les contraintes liées à la recharge ; permettre aux collaborateurs de repartir avec un véhicule suffisamment chargé ; accompagner les salariés qui souhaitent passer à l’électrique. La recharge devient alors naturellement intégrée à la journée de travail. Un véritable avantage pour les collaborateurs Mettre une borne à disposition de ses salariés peut constituer un élément supplémentaire de la politique de mobilité de l’entreprise. En 2026, lorsqu’une borne est mise à disposition par l’employeur sur le lieu de travail, l’utilisation à des fins non professionnelles peut être évaluée à 0 € au titre de l’avantage en nature, dans le cadre prévu par la réglementation et jusqu’au 31 décembre 2027. Concrètement, l’entreprise peut permettre à ses collaborateurs de recharger leur véhicule personnel sur leur lieu de travail dans un cadre particulièrement favorable. Et pour les véhicules de l’entreprise ? Les bornes peuvent également être utilisées pour les véhicules de société et les véhicules de fonction. L’entreprise dispose alors de son propre espace de recharge pour sa flotte électrique. Cela permet notamment de : recharger les véhicules pendant les heures de travail ; organiser les départs et retours des véhicules ; limiter certains recours aux infrastructures publiques ; suivre les consommations ; accompagner progressivement l’électrification de la flotte. Installer aujourd’hui pour préparer demain L’un des points essentiels d’un projet de recharge est de penser à son évolution. Une entreprise peut commencer avec quelques bornes, puis augmenter progressivement le nombre de points de charge au fur et à mesure que sa flotte et les besoins de ses collaborateurs évoluent. Il est donc intéressant de prévoir dès le départ une infrastructure capable d’accueillir de nouvelles bornes. Une installation évolutive Aujourd’hui : quelques collaborateurs roulent en électrique. Demain : davantage de salariés passent à l’électrique. Après-demain : une partie importante de la flotte de l’entreprise fonctionne à l’électricité. Une infrastructure correctement dimensionnée permet d’accompagner cette évolution sans devoir repartir de zéro. Le pilotage intelligent de la recharge Lorsque plusieurs véhicules se rechargent simultanément, la gestion de la puissance disponible devient importante. Une solution de pilotage intelligent peut permettre d’adapter automatiquement la puissance de recharge selon les besoins du bâtiment et des véhicules. L’objectif est de recharger efficacement sans solliciter inutilement l’installation électrique. Pour une entreprise, cette gestion peut devenir particulièrement intéressante lorsque plusieurs bornes sont installées sur un même site. Quelles aides pour une entreprise ? Le programme Advenir accompagne encore certains projets d’infrastructures de recharge, mais toutes les installations réalisées sur un parking d’entreprise ne sont pas automatiquement éligibles. La prime destinée spécifiquement aux flottes et salariés des entreprises n’est plus ouverte aux nouveaux projets depuis le 1er janvier 2023. Certaines autres catégories de projets peuvent toutefois bénéficier d’une aide selon leur configuration et leur usage. Il est donc important de vérifier l’éligibilité du projet avant de signer les travaux ou de construire son budget autour d’une éventuelle prime. Une démarche qui bénéficie aussi à l’image de l’entreprise Installer des bornes permet également à l’entreprise de montrer concrètement qu’elle accompagne l’évolution des mobilités. C’est un équipement visible, utile et directement utilisé par les collaborateurs. Il peut ainsi s’inscrire dans une démarche plus large autour de : la mobilité électrique ; la politique RSE ; la qualité de vie au travail ; la modernisation des infrastructures ; l’électrification progressive de la flotte. Comment réussir son projet ? Avant d’installer les premières bornes, plusieurs éléments doivent être étudiés : La puissance électrique disponiblePour déterminer combien de véhicules peuvent être rechargés simultanément. Le nombre de collaborateurs concernésPour dimensionner correctement l’installation. Les véhicules de l’entreprisePour anticiper les besoins de la flotte. La gestion des utilisateursPour déterminer qui peut utiliser les bornes et dans quelles conditions. Le pilotage de la rechargePour optimiser la puissance disponible. L’évolution future du sitePour pouvoir ajouter de nouveaux points de recharge. À retenir Installer des bornes de recharge sur son parking permet à l’entreprise de transformer la recharge électrique en un véritable service pour ses collaborateurs. C’est pratique pour les salariés, utile pour les véhicules de l’entreprise et particulièrement pertinent pour accompagner progressivement l’électrification des mobilités. Les aides disponibles doivent être étudiées au cas par cas, mais il ne faut pas attendre une subvention pour réfléchir à son infrastructure : une borne reste avant tout un investissement dans le confort des collaborateurs et dans les besoins futurs de l’entreprise. Aujourd’hui quelques bornes. Demain une véritable infrastructure de mobilité électrique.

Blog

L’expertise Borne4You sur les flottes

Électrification des flottes : pourquoi l’accompagnement des collaborateurs est devenu essentiel L’électrification des flottes professionnelles s’accélère en France. Mais pour une entreprise, passer à l’électrique ne consiste pas simplement à remplacer des véhicules thermiques par des véhicules électriques et à installer quelques bornes. Le véritable défi est de construire un dispositif capable d’accompagner l’entreprise et chacun de ses collaborateurs dans la durée. C’est sur cette approche globale que Borne4You a développé son expertise. Un accompagnement national, avec un interlocuteur unique Pour répondre à cette complexité, Borne4You structure chaque projet autour d’un accompagnement centralisé. Un interlocuteur unique L’entreprise dispose d’un référent capable de suivre l’ensemble du projet et de coordonner les différentes étapes du déploiement. Des points mensuels Les équipes disposent d’une vision claire de l’avancement du projet, des installations réalisées et des prochaines étapes. Un accompagnement individuel Chaque collaborateur peut bénéficier d’une prise en charge one-to-one afin de répondre à ses questions et de l’accompagner dans la mise en place de sa solution de recharge. Une couverture de tous les usages Parking d’entreprise, domicile du collaborateur ou recharge en itinérance : l’objectif est de proposer une expérience cohérente quel que soit le lieu où le véhicule est rechargé. Demander un devis Plus de 3 000 collaborateurs accompagnés partout en France Des entreprises comme GSE, Exyte, SDEL et TERTU ont fait appel à Borne4You pour accompagner l’électrification de leurs collaborateurs. Au total, plus de 300 collaborateurs ont été équipés et accompagnés partout en France. Ces déploiements nous ont permis de développer une organisation adaptée aux projets nationaux, où les enjeux ne sont pas uniquement techniques. Car derrière chaque borne installée, il y a un collaborateur, un véhicule, un usage et parfois un modèle financier différent. Une problématique qui dépasse largement l’installation d’une borne Lorsqu’une entreprise électrifie ses collaborateurs, plusieurs questions doivent être anticipées : Comment organiser la recharge sur le parking de l’entreprise ? Comment accompagner un collaborateur qui recharge à son domicile ? Comment gérer la recharge en itinérance ? Comment traiter la prise en charge des frais d’électricité ? Comment encadrer l’indemnisation des collaborateurs ? Comment gérer les aspects sociaux et juridiques ? Comment suivre le déploiement lorsque les collaborateurs sont répartis sur plusieurs régions ? Le cadre réglementaire lui-même nécessite une attention particulière. Par exemple, l’Urssaf prévoit actuellement des règles spécifiques concernant la mise à disposition et la prise en charge des bornes installées au domicile des salariés.  De même, l’employeur peut, sous certaines conditions, prendre en charge tout ou partie des frais d’alimentation d’un véhicule électrique utilisés par ses salariés.  L’enjeu est donc autant humain, financier et juridique que technique. Une solution pensée pour l’entreprise et pour ses collaborateurs L’électrification d’une flotte est souvent présentée comme un sujet automobile. En réalité, c’est un projet de transformation de la mobilité de l’entreprise. Il faut penser l’infrastructure, mais aussi les collaborateurs qui vont l’utiliser. C’est pourquoi notre approche consiste à accompagner l’entreprise dans sa stratégie et le collaborateur dans son quotidien. Une expérience construite sur le terrain Avec plus de 300 collaborateurs accompagnés, notamment pour GSE, Exyte et SDEL TERTU, Borne4You dispose aujourd’hui d’une expérience concrète des déploiements à grande échelle. Notre ambition : permettre aux entreprises de déployer leur mobilité électrique partout en France, avec un seul interlocuteur et un accompagnement de proximité. Vous souhaitez électrifier votre flotte et accompagner vos collaborateurs dans cette transition ? 👉 Parlons de votre projet avec Borne4You. Demander un devis

Blog

331 200 voitures électriques neuves immatriculées en 2025

Le marché français bat un record Voitures électriques : la France bat un nouveau record en 2025 2025 restera comme une année majeure pour la voiture électrique en France. Alors que le marché automobile neuf dans son ensemble a reculé, les voitures 100 % électriques ont poursuivi leur progression. Selon les données du Service des données et études statistiques (SDES), 331 200 voitures électriques neuves ont été immatriculées en France en 2025, contre 295 600 en 2024. La part de marché de l’électrique est ainsi passée de 16,8 % à 19,9 %.    Autrement dit : près d’une voiture neuve sur cinq immatriculée en France en 2025 était 100 % électrique. Un niveau historique pour l’électrique L’année 2025 marque un nouveau cap pour la mobilité électrique. L’Avere-France parle d’une année « de tous les records » et indique que les véhicules électriques ont, pour la première fois, dépassé les motorisations essence en nombre d’immatriculations sur l’année.  La dynamique s’est particulièrement accélérée en fin d’année. En décembre 2025, 46 282 véhicules 100 % électriques ont été immatriculés en France, établissant alors un record mensuel.  Et sur l’ensemble de l’année, l’Avere-France recense 363 130 véhicules 100 % électriques immatriculés, selon son périmètre de véhicules électrifiés incluant notamment certaines catégories au-delà des seules voitures particulières.  L’électrique progresse alors que le marché automobile recule Ce record prend encore davantage de relief lorsqu’on regarde le marché automobile dans son ensemble. En 2025, 1,665 million de voitures particulières neuves ont été immatriculées en France, soit une baisse de 5,2 % par rapport à 2024. Dans le même temps, les immatriculations de voitures électriques ont progressé de 12,1 %.  Le contraste est donc particulièrement marqué : Marché automobile neuf : -5,2 %Voitures électriques : +12,1 % L’électrique continue ainsi de gagner du terrain dans un marché global en contraction. Les entreprises jouent un rôle déterminant Cette transformation concerne directement les entreprises. Le verdissement des flottes professionnelles contribue à alimenter le marché des véhicules électriques et constitue un enjeu majeur pour la transition du parc automobile français. Le ministère de la Transition écologique indique d’ailleurs que la part des véhicules électriques dans les ventes neuves est passée d’environ 2 % en 2017 à 20 % en 2025, notamment sous l’effet du verdissement des flottes d’entreprises.  Mais cette évolution implique une conséquence très concrète : plus de véhicules électriques signifie plus de besoins en recharge. Le prochain défi : recharger les véhicules Le développement du véhicule électrique ne peut donc pas être dissocié du développement des infrastructures de recharge. En 2025, la France a franchi le cap de 180 000 points de recharge ouverts au public, tandis que plus de 1,5 million de véhicules 100 % électriques étaient en circulation.  Mais pour les entreprises, la recharge publique n’est qu’une partie de la réponse. La recharge peut également être organisée : sur le parking de l’entreprise ; au domicile des collaborateurs ; sur les sites professionnels ; en itinérance. C’est cette combinaison des usages qui devient essentielle à mesure que les flottes se convertissent à l’électrique. 2025 a marqué un tournant. 2026 doit maintenant confirmer la tendance. Le marché français vient de franchir un seuil symbolique : près d’une voiture neuve sur cinq est désormais électrique. Pour les entreprises, la question n’est donc plus seulement de savoir quand électrifier leur flotte, mais comment organiser la recharge de leurs collaborateurs et de leurs véhicules. C’est précisément sur ce sujet que Borne4You accompagne les entreprises partout en France. Du parking de l’entreprise au domicile du collaborateur, jusqu’à la recharge en itinérance : une seule ambition, rendre la mobilité électrique simple à déployer et simple à vivre.

Défiler vers le haut